Mardi 8 décembre 2009
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2009
00:01
Par Silvère Doumayrou & Xavier Sévérac
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Publié dans : Paysagisme
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Mardi 1 décembre 2009
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2009
00:01
Ah, quel bonheur de découvrir que parfois la Nature nous fait des clins d'oeil! Je n'irai pas jusqu'à dire qu'elle nous 'copie',
puisque c'est nous qui passons notre temps à la copier!! Mais, dans ce cas précis, on peut se poser quelques questions...
Derechef, mettons les pieds dans le plat en nous interrogeant sur l'étrange ressemblance qu'il y a entre cette photo & certains de nos attributs ou autres accessoires destinés aux plaisirs
charnels.
Il faut reconnaître que la Nature sait nous surprendre parfois (même souvent!) en mettant sur notre chemin de bien drôles de 'manifestations' qui en déconcerteraient plus d'un!
Je ne suis pas allé très loin pour prendre cette photo, non, je me suis juste arrêté dans les Jardins de l'École du Breuil, au coeur du Bois de Vincennes, tout près de
Paris.
Là, au pied d'un très beau Cyprès chauve (Taxodium distichum), j'ai vu surgir de terre de magnifiques racines aériennes que l'on appelle pneumatophores. Celles-ci permettent au
végétal de "respirer" & de mieux s'ancrer dans le sol: l'idéal pour améliorer son quotidien! Sauf que, il faut le
reconnaître, cette racine à une forme bien particulière!!
Même la couleur du 'bourrelet cicatriciel' (dans la partie supérieure de la racine) ne peut nous faire penser qu'à une chose qui nous est bien familière! Si à cela vous ajoutez une petite fiente
de mésange juste au bon endroit... Eh bien le tour est joué, disons-le franchement: cachez ce sexe que je ne saurai voir!
Alors pourquoi cet article? Pour parler du 'Cyprès chauve', certes, un conifère originaire de Louisiane qui peut dépasser les 50 mètres de hauteur pour 2 mètres de diamètre ou pour
rappeler que ses racines aériennes peuvent atteindre le mètre 70 de hauteur. Mais c'est aussi & surtout une raison de plus pour antropomorphiser le végétal & vous rappeler que la Nature
est source de surprises autant que de découvertes ou d'apprentissage.
Malgré mon expérience, je dois reconnaître que les végétaux prennent parfois des formes qui me laissent pantois... Pour mon plus grand bonheur!!
Alors je n'aurai qu'un conseil: baladez-vous, penchez-vous davantage sur le monde végétal, celui-ci à de la réserve en matière de surprises. Prenez le temps d'observer, de chercher à comprendre
& surtout de prendre plaisir à le contempler!
Photo ci-dessous: une bien drôle de racine aérienne de Taxodium distichum dans les jardins de l'Ecole du
Breuil à Vincennes, prise par une belle journée de la fin du mois d'octobre...
Par Silvère Doumayrou
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Mardi 24 novembre 2009
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11
2009
00:01
Par Silvère Doumayrou
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Publié dans : Paysagisme
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Mardi 17 novembre 2009
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2009
00:01
Oh my God! Je risque de vous faire penser que j'en rajoute des tonnes, mais c'est véritablement ce que je me suis dit quand
j'ai vu cette Alchémille!!
De retour de vacances (bien trop courtes évidemment) & avant de reprendre le boulot plus sérieusement, je me suis accordé une petite balade au Parc Floral de Vincennes (tout
près de Paris) Après quelques émotions 'végétallistiques' comme Sedum spectabile en fleurs ou Mimosa pudica 'en pleur', mon regard à croisé celui d'Alchémille mollis:
une vraie surprise!
Imaginez un petit sentier à peine stabilisé, des vivaces plein les pieds (& parfois jusqu'au nez!) où une incroyable compétition semble se jouer...
Plus près du sol, une plante toute modeste se développe & s'exprime en exposant ses délicates feuilles finement ciselées aux rayonnements d'un soleil adouci par un feuillage épais: c'est Alchemille mollis, une petite vivace
qui se développe idéalement à mi-ombre dans un sol humifère (= riche, léger & correctement amendé)
On pourrait la comparer à un mini Lotus par la forme de ses feuilles, bien sûr, mais aussi car elle a la même faculté à repousser les gouttelettes d'eau à leur surface comme sur les plumes
du canard (voir photo)
Mais Alchémille mollis est certainement plus connue pour sa délicate floraison que pour son léger feuillage... En effet, de mai à juillet (selon les régions), celle-ci déploie de légères
& évanescentes inflorescences à mi-chemin entre le jaune & le vert (ce qui n'est pas pour me déplaire!) Cette manifestation donne un peu de 'hauteur' à la plante qui pousse plus à
l'horizontale qu'à la verticale.
Néanmoins et ce sera mon dernier mot Jean-Pierre, je suis davantage touché par son feuillage que par le reste. Certes et à mon grand regret, celle-ci disparaît en début d'hiver... C'est juste
pour nous procurer plus de plaisir encore quand on la voit renaître en début de printemps & ses feuilles se développer au fil du temps.
Sachez seulement qu'Alchémille mollis est 'stolonifère', c'est à dire qu'elle a tendance à se développer en 'rejetant' généreusement pour couvrir rapidement l'espace qui lui sera dédié.
Si vous souhaitez l'installer durablement veillez à planter au moins 5 pieds espacés de 10cm environ afin de garantir une couverture idéale. Après quelques généreux arrosages vous aurez tout le
loisir de contempler sa croissance & constater sa progression...
Photo ci-dessous: une bien mignonne Alchémille mollis immortalisée au Parc Floral de Vincennes en fin d'été...
Par Silvère Doumayrou
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Mardi 10 novembre 2009
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11
2009
00:01
Par Silvère Doumayrou
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Publié dans : Paysagisme
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