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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 00:01
(Texte de "David")

En ce gris matin de février 2009, je me hisse péniblement dans le bus 187 qui m’emmène - obligation professionnelle oblige - vers la Maison d’Arrêt de Fresne. Sombre matinée en perspective me dis-je ! Avachi contre la vitre du bus je laisse mon regard vagabonder dans les jardins de banlieue. Il doit bien y avoir un Trachy * ou deux par ici ?… (*= un palmier, Trachycarpus fortunei) Mais rien. Seuls des jardinets froids et impersonnels ! Bon sang, les gens pourraient faire un effort tout de même!


Quelque peu désemparé devant ce "vide végétal" je me laisse aller à imaginer des jardins remplis de palmiers et autres exotiques exubérantes… Mais les silhouettes des arbres squelettiques aux troncs assortis à la couleur du ciel défilent inlassablement sous mes yeux… Puis soudain, je l’aperçois, aérien et majestueux... Ai-je rêvé ?  Je descends précipitamment du bus et cours vers l’objet de mon hallucination, tel un gamin vers un toboggan…

Non, je n’ai pas rêvé : il est là, presque irréel, fier, tel un guerrier rescapé de la bataille livrée avec le gel intense de janvier dernier. Il me toise du haut de ses 6 mètres,  sa cime plongeant dans les cieux coquille d’huître de l’Île-de-France. Ses solides branches protègent jalousement, tel un trésor, de petits "grains d’or" qui, dans quelques semaines, donneront ces fleurs tant prisées au parfum si suave. Allez, le temps est venu de vous présenter ce grand australien blondinet : Acacia dealbata ou « mimosa » pour les intimes.

Il n’en faut pas moins pour décrire la rencontre, encore trop rare dans la région, avec ce superbe végétal qu’est le « mimosa » ou plutôt devrais-je dire Acacia dealbata.

Mais attention, je ne parle pas de n’importe quel "mimosa", mais du mimosa "sauvage", celui qui emplit vos souvenirs de vacances sur la côte d’azur ou sur le littoral atlantique et non pas du mimosa "greffé" que beaucoup de jardineries proposent à la vente. Ce dernier est en effet beaucoup moins résistant au gel que son cousin sauvage.

Hé oui, jardinières, jardiniers… On vous ment, on vous spolie!

Mon objectif est ici est de plaider en faveur du "vrai mimosa" et de chasser l’usurpateur! Quae sunt caesaris, caesari* comme dirait l’autre! (*= Il faut rendre à César ce qui appartient à César)

Le mimosa – nommons-le ainsi, c’est plus simple - qui est fréquemment vendu en jardinerie sous la dénomination d’Acacia dealbata est en fait très souvent une greffe sur un autre Acacia qui sert de "porte-greffe". Il s’agit, dans la majeure partie des cas, d’Acacia retinoides (le fameux "mimosa des quatre saisons") qui résiste très peu aux gelées (-5°c environ) Cela confère donc une piètre résistance au gel à l’ensemble du plant. De plus, s’il gelait jusqu’au pied, il ne ferait pas de rejets. Dans certains cas, ce serait le porte-greffe qui referait des pousses, à condition toutefois que le bois ne soit pas intégralement mort…

A l’inverse, le "mimosa sauvage" n’est évidemment pas greffé. C’est donc un vrai Acacia dealbata, des pieds à la tête! Il aura donc la faculté de résister à -10°c environ pendant une courte période (avec probablement juste une partie du feuillage endommagée) A cette température, l’Acacia greffé aura gelé "jusqu’à l’os" !

Si toutefois, le mimosa sauvage venait à geler entièrement (feuillage et tronc), il serait capable de produire des rejets à condition toutefois que le sol ne soit pas gelé en profondeur.

La comparaison est édifiante et l’on peut se demander pourquoi alors vendre des "mimosa greffés" s’ils sont si peu résistants au gel!?

Il y a plusieurs raisons à cela. La première est assez simple : les Acacia et, particulièrement Acacia dealbata, détestent les sols calcaires. Il existe cependant certaines espèces d’Acacia qui supportent de tels sols, c’est le cas de notre Acacia retinoides. Et là vous voyez sûrement où je veux en venir?! Comment cultiver un Acacia dealbata en sol calcaire? En le greffant sur un Acacia retinoides!

Seconde raison invoquée : un Acacia dealbata greffé donnerait une floraison plus abondante et plus précoce qu’un Acacia dealbata  sauvage, donc non greffé. Certes!

J’ai une petite méthode pour repérer du premier coup d’œil un Acacia dealbata greffé d’un non greffé : le premier a un feuillage et un tronc très verts tandis que le second possède un feuillage légèrement vert glauque voire grisé pour certains; le tronc est également un peu cireux.

Alors convaincus? Eh bien à vos boutures et semis!

Une dernière précision : s’il vous prenait l’envie de prélever des rejets du mimosa sauvage, faites-le impérativement entre octobre et fin mars, en dehors de cette saison les rejets prélevés ne survivent guère à la transplantation...

Ci-dessous, un "vrai mimosa" (Acacia dealbata), prit fin février au Jardin des Plantes à Paris...

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Published by Silvère Doumayrou - dans Végétaux
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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 00:01
(Texte & photo de "Milena")

…et c’est vrai! Ou presque… Forêts tropicales luxuriantes et autres biotopes lointains nous feront toujours rêver : ce fouillis végétal, humide et bruissant est la quintessence de la Nature, cette abondance, le symbole de la Vie. D’une toute autre façon, une belle Agave perdue au fin fond du Mexique, sous un climat quasi-désertique, accrochée à une paroi comme à la vie a de quoi faire rêver aussi…

Et alors quoi? On en oublierait presque que la Nature est là, sous nos yeux, quasiment à nos pieds et qu’on la foule tous les jours dans notre vie de citadin pressé, aveuglé, stressé, une vie rythmée par les impératifs du quotidien. Plus de place pour le regard, pour le toucher, pour le ressenti : on a fini par oublier que nous sommes toujours sur le territoire des plantes et que même si elles sont ici en nombre réduit, elles existent encore! Alors plutôt que de rêver à des paysages lointains souvent inaccessibles pourquoi ne pas, pour une fois, s’arrêter et regarder ce que l’on a sous les yeux? Baissez le regard ou levez-le, faites comme bon vous semble, mais observez! Je sens comme un air dubitatif qui s’immisce dans votre regard… Bon, petit coup de pouce: pas même besoin d’entrer dans un parc ou dans un simple square, vos trajets quotidiens me suffiront à vous faire comprendre ce que je veux dire.

Des arbres en ville, il y en a plein les rues : en alignement ou même solitaires, ils sont là, présence furtive dans nos vies. C’est à leurs troncs que l’on est le plus souvent confronté, mais que nous faudrait-il de plus pour lever la tête et les observer dans leur entièreté, dans leur vivante plénitude? Regardez l’architecture d’une ramure, la manière qu’ont les couronnes de ne jamais s’entremêler, de se contourner. Regardez le feuillage, sa couleur, sa texture et sa forme. Ecoutez les sensations qu’il vous procure. Ecoutez le bruit. Tout ça, c’est aussi un paysage, qui se fond dans le ciel. Avec les arbres c’est assez évident puisqu’ils sont plutôt grands. Plus difficile maintenant, les « herbes » et autres petits « bouts de plantes », au sol.

Des herbes en ville, il y en a aussi plein les rues. Il suffit de baisser les yeux et d’observer. C’est ce qui vous permettra de voir combien la Nature est diversifiée et forte, là même où on ne l’attend plus. Dans chaque fissure de l’asphalte ou du béton, dans chaque interstice, entre deux pierres mal scellées, partout où un maigre sol fait de poussière se sera installé, là vous verrez des plantes pousser. Et vous pourrez alors être confondu (encore!) par la magie de la Nature... Ici une « simple » herbe, et là une plantule, futur grand arbre qui déplacera le matériau qui la contient pour mieux s’élever.

Alors si je n’avais qu’un seul conseil à vous donner ce serait d’apprendre à regarder différemment ce qui vous entoure, vous verrez que vous tomberez vite amoureux, comme moi, de la Nature et de son éternelle capacité à nous surprendre et à nous émerveiller avec si peu (ou tellement !) de choses.
Avez-vous déjà remarqué les feuilles « en cœur » d’un Peuplier? Ou bien la couleur de la fleur d’un Buddleia? Et le rainurage de l'écorce du Sophora? Ou encore le lisse et chatoyant tronc du Platane? Bref, je vous dirais que même la simple marguerite au milieu d’un gazon, en la regardant bien, peut apparaître comme la plus belle des fleurs! Alors, avant de nous émerveiller devant de belles inconnues, apprenons d’abord à nous émerveiller de ce qui nous entoure. Ce serait dommage de passer à côté de ce qui nous est le plus accessible!
Ci-dessous, une photo faite à la fac de Jussieu à Paris, dans la cour centrale que les pas des étudiants ne foulent plus...


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Published by Silvère Doumayrou - dans Sujets généralistes
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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 00:01
Fait d'hiver:
Drancy,
rue des Bois de Groslay - jeudi 12 février 2009, 7h45.
C'est madame M..., une habitante du quartier qui a rapidement donné l'alerte. Un craquement suspect & bien matinal l'a réveillée. La police s'est immédiatement rendue sur les lieux, mais il était déjà trop tard: l'arbre avait été abattu, le coup porté ne lui a laissé aucune chance.
En effet, depuis plusieurs mois maintenant une bien mystérieuse organisation extrémiste s'est fixé pour but d'éliminer les Thuyas
de la région (conifères fréquemment plantés en zones pavillonnaires)
On recense déjà une trentaine d'attentats sur l'ensemble de l'île-de-France. L'organisation paraît être particulièrement ramifiée puisque les services de police ont relevé 7 actes similaires de L'Hay-les-Roses aux Lilas, en passant par Rosny-sous-Bois au cours des 6 premières semaines de l'année.
Le mode opératoire est toujours le même: le pied est minutieusement dégagé & les racines de l'arbre sont attaquées à la hache avant que les auteurs ne l'abattent (non sans plaisir si l'on s'en réfère à la vidéo) Un espoir tout de même pour les propriétaires de Thuyas:
il semblerait que le gang s'attaque plutôt aux sujets isolés qu'aux haies.
Dans la matinée, l'acte a été revendiqué par le gang des "Tuja Killers" via une vidéo prise par les membres eux-mêmes (voir ci-dessous) Les visages des deux auteurs pourraient bien être identifiés mais, selon le Commissaire De La Villardière, la tête du réseau reste introuvable.
Dépêche AFP du 12 février 2009

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Published by Silvère Doumayrou - dans Curiosités
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 00:01
Vous avez dit "plantes d'intérieur"?...
Depuis quand une plante pousse à l'intérieur? Eh bien, depuis que l'homme l'a décidé!!
En effet, la plupart des plantes que l'on appelle communément "d'intérieur" viennent des régions tropicales. Elles poussent généralement à mi-ombre, sous de grands arbres dépassant les 30m de hauteur, c'est pourquoi elles résistent aussi bien aux expositions médiocres de nos modestes appartements...
Même sans jardin, sans terrasse ni rebord de fenêtre, qui n'a pas une "plante d'intérieur"? Personne! Tout le monde à au moins une "plante verte" chez soi! Ces quelques lignes devraient donc en intéresser plus d'un...

Même si le sujet est bien trop vaste pour tenir dans un seul article, abordons les points cruciaux afin de les voir se développer au mieux, même en appartement.
L'arrosage: d'une façon générale, il faut savoir qu'il vaut mieux arroser une fois bien généreusement & seulement quand le substrat (= terreau) est sec, plutôt qu'un pipi de chat trop souvent! Vos plantes ont besoin de respirer et, en dehors de leurs feuilles, c'est avec les racines qu'elles le feront.
Une précision à ce sujet: rempotez rapidement les végétaux que vous achetez, la plupart du temps ils sont cultivés dans de la tourbe, laquelle est très peu nutritive & se révèle hydrophobe quand elle est trop sèche. En somme, beaucoup de gens perdent leurs plantes à cause d'un substrat qui, par nature, est devenu bien trop sec pour ingérer la moindre goutte d'eau. Dans ce cas, privilégiez le "baignage", à savoir: faire tremper votre plante dans une bassine pendant plusieurs heures afin d'être sûr que le substrat est correctement hydraté, par capillarité.

Évidemment, même si vous suivez bien vos arrosages, la plante sera très vite en carence (donc pas belle) à cause de la pauvreté du substrat! Rempotez-la dans un bon terreau "plante d'intérieur" et ce, de mars à juillet, l'accroissement de la lumière & des températures leur étant favorable.

Ces plantes donc, respirent. Veillez à garder leur feuillage toujours propre (= indemne de poussière) en les "douchant" régulièrement, au moins une à deux fois par mois, avec une eau à température (= pas froide) Si le sujet est trop grand, il vous faudra épousseter les feuilles régulièrement à l'aide d'une éponge humide (je sais, c'est pénible!...)
Mieux encore, l'hygrométrie (= l'humidité) de nos maisons ou appartements étant trop basse pour ces végétaux, pensez à pulvériser régulièrement de l'eau déminéralisée afin d'augmenter l'humidité ambiante tout en évitant les taches de calcaire sur leurs feuilles...
Côté engrais, un an après rempotage & pour palier les manques de nutriments, je vous conseille de les amender régulièrement avec celui qui vous va bien, du moment qu'il est correctement dosé.

L'exposition est la clef de la réussite pour conserver vos plantes: à un mètre d'une fenêtre, celles-ci ne reçoivent plus que 10% de la lumière disponible à l'extérieur!! Sans avoir fait Math spé, il est aisé de comprendre que, plus une plante est loin de sa source de lumière, plus elle aura du mal à se développer! (Et pour ceux qui ne le sauraient pas encore, l'ampoule d'un luminaire n'a absolument aucun effet sur la photosynthèse et donc sur la croissance de la plante...)
Alors & pour conclure, je ne suis pas contre le fait d'avoir des plantes dites "d'intérieur", "d'appartement" ou autres "plantes vertes", du moment que l'on est à même de pouvoir réunir les conditions propices à leur développement!!
Une dernière précision tout de même: évitez d'acheter vos plantes à "pas cher" chez le leader de l'ameublement en kit suédois, elles sont tellement forcées qu'il vous sera pratiquement impossible de les conserver!!

Ci-dessous, le détail d'un stipe de Chamaedorea tepejilote (pas le plus connu!) au coeur de l'hiver dans les Serres d'Auteuil à Paris, une plante qui, avant d'être "d'intérieur", est en fait un joli palmier d'Amérique du Sud...

Stipe de Chamaedorea Silvère Doumayrou
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Published by Silvère Doumayrou - dans Sujets généralistes
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 00:01
Je vais vous raconter une histoire tout à fait insignifiante: celle de ma rencontre improbable avec Salix irrorata... (oui, je sais, c'est un drôle de nom!!)
Je me suis retrouvé, il y a quelque temps, dans une zone industrielle aussi lugubre qu'abandonnée, délaissée même par l'investisseur le plus téméraire qu'il soit, en banlieue parisienne. Après un rendez-vous, en quittant le parking de mon hôte, j'ai vu un amas de branchages blancs qui, de loin, aurait pu être du Rubus cockburnianus, une sorte de grande ronce très érigée au bois de couleur étonnamment blanche. En m'approchant, j'ai dû me rendre à l'évidence que je me trompais & qu'il s'agissait là d'une toute autre plante.
Les feuilles mortes délicatement déposées sur le sol par leur propriétaire & la forme caractéristique des bourgeons autant que des jeunes pousses m'ont fait rapidement penser à un Saule oui, mais lequel?!...

J'ai fait une photo et, à tout hasard, l'ai envoyée à mon copain Laurent Ballot (jardinier à l'Ecole de Botanique du Jardin des Plantes à Paris) Quelle ne fut pas ma surprise de le voir me répondre si rapidement à ma question: "C'est quoi cet OVNI?!!" C'était notre Salix irrorata!...
On connaît bien les arbustes à écorces sympa, encore plus depuis qu'on s'est fait offrir le livre de Cédric Pollet* pour Noël, type Cornus alba "Sibirica", Prunus serrula, Arbutus xalapensis,
Acer griseum ou autre Betula utilis mais, il était où celui-là quand on s'intéressait aux écorces? Bien planqué, je crois!...
Quoi qu'il en soit, je suis très heureux de l'avoir découvert & vais certainement l'intégrer dans mes prochaines plantations. A ma connaissance je ne l'ai encore jamais vu en pépinière (ou jardineries) - ne me demandez pas pourquoi, je n'en ai aucune espèce d'idée! - j'ai juste beaucoup d'espoir de pouvoir multiplier ce rare Saule, comme tous les représentants de son espèce, par simple bouture fichée dans l'eau...

Bon, je n'ai pas besoin de vous décrire l'arbuste, la photo ci-dessous le fera bien mieux que ces quelques mots & un petit tour sur le Net complètera ces infos. Ce qu'elle ne vous montre pas c'est qu'il porte des feuilles, typiquement de Saule, à savoir plutôt vertes & plutôt allongées (!) et ce, de mars à novembre si tout va bien...
Les couleurs uniques (rouge d'abord, puis blanche ensuite) de ses branchages, ne s'obtiennent que sur les jeunes tiges, avant que celles-ci ne lignifient (= faire du bois) Aussi vous faudra-t-il tailler l'arbuste sévèrement tous les deux ans, en début de printemps. De cette façon, vous obtiendrez un sujet aussi
structuré que décoratif.
Côté entretien, pas besoin de se faire des cheveux blancs: il ne requiert qu'un sol lourd & frais et, si possible, des arrosages réguliers en été
ainsi qu'une taille légère en fin d'année (n'oublions pas que les Saules aiment l'eau & poussent bien volontiers en bord de berges, même si celui-ci semble pouvoir s'en passer) C'est tout. Alors plus d'excuse pour ne pas le voir dans nos jardins!...

Pour revenir à mon introduction & en guise de conclusion: même dans un lieu dénué de toute humanité on peut trouver un végétal aussi original que "jamais vu auparavant"!...
Photo ci-dessous: détail des branches de Salix irrorata dans l'improbable
parterre d'une triste zone industrielle en région parisienne...
*en lien ci-contre

Salix irrorata Silvere Doumayrou
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Published by Silvère Doumayrou - dans Végétaux
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 00:01
Le Blog "La Pépinière" (http://lapepiniere.over-blog.net/) vous propose, depuis plus d'un an & demi maintenant, des articles sur les plantes dites "exotiques" ou Méditerranéennes acclimatable à la région parisienne. A force de recherches & découvertes mon champ de vision s'est élargit & mon intérêt ne se porte plus exclusivement sur l'exotisme: il y a tant de végétaux à découvrir sur la surface du globe qu'il faudrait au moins 10 vies pour en connaître une petite partie...

Fort de ce constat et pour ne pas mélanger les styles, j'ai choisi de créer une annexe à "La Pépinière" pour vous parler des végétaux en général, mais aussi du jardinage & de tout ce qui s'y rattache et aborder enfin la question du paysagisme.
En effet, sur "La Pépinière 2" (le retour!), je vous montrerai régulièrement les travaux paysagers que je réalise à Paris.
Les végétaux que je vous proposerai seront toujours ma sélection, mes rencontres & autres coups de coeur.

J'espère qu'il aura pour fonction de vous divertir, qu'il vous fera découvrir de nouveaux végétaux et surtout qu'il vous donnera envie de planter, cultiver, semer, jardiner, bref: de vous rendre heureux comme moi!!

En espérant que ce nouveau Blog - La Pépinière 2 - répondra à vos attentes (et parfois aux questions que vous vous poserez), je vous souhaite bonne lecture & vous rappelle que vous pouvez toujours me contacter à l'adresse suivante: contactpepiniere@yahoo.fr.
En guise de bienvenue & en attendant le premier article publié sur ce site (tous les 15 jours environ, le mardi) je vous propose cette photo: une vue du Jardin Alpin au Jardin des Plantes à Paris en plein hiver alors que celui-ci est fermé au public... (merci Laurent!)

Jardin Alpin du Jardin des Plantes Paris Silvère Doumayrou
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