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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 00:01

Je sors les grands mots, certes, mais l'opération n'est pas évidente, croyez-moi! Cependant, en s'y préparant un peu à l'avance, l'épreuve obligatoire de tout bon propriétaire qui se respecte devrait plutôt bien se passer. Encore faut-il penser à deux trois bricoles pour ne pas essuyer les plâtres: c'est ce que je vous propose à travers cet article...

 

Il est certain que celui qui a une terrasse ou un balcon n'est jamais favorisé dans ce type de situation. En effet, puisqu'il s'agit de ravalement, ce sont les parties extérieures de l'immeuble qui sont concernées, donc votre terrasse!

Il arrive souvent, dans ce cas, que celle-ci soit elle-même mise à contribution: on y installe des échafaudages, des passerelles, on y stocke du matériel et j'en passe. On vous demande en général de rassembler vos plantes, de déposer votre arrosage automatique et même vos treillages & autres pergolas. Cela ne vous arrange pas et je veux bien le croire!...


Pour ce qui est des treillages, je vous conseille de les numéroter au fur et à mesure de la dépose (idem pour les pergolas & autres constructions en bois), afin de faciliter le remontage. Côté bois toujours, je vous invite à protéger sérieusement vos planchers (lames de terrasse ou caillebotis) avec des bâches scotchées à l'aide d'un adhésif étanche, car ils vont devoir affronter successivement un passage au nettoyeur à haute pression, parfois des gravats arrachés au marteau-piqueur, avant de subir des projections de chaux, de plâtre ou autre peinture!!

Si ces protections ne sont pas correctement effectuées, vous risquez d'avoir de bien mauvaises surprises...

Au passage, profitez de la situation pour traiter votre bois (nettoyage & ponçage avant saturation): c'est le moment idéal pour redonner une nouvelle jeunesse à votre installation.

 

Côté végétaux et si vous ne souhaitez pas tout perdre pendant l'opération, assurez-vous qu'ils seront correctement hydratés. Pour ce faire, il n'y a pas 36 solutions: soit vous arroserez vos plantes manuellement (si vous le pouvez), soit vous aurez pris soin d'installer un arrosage automatique provisoire (généralement faisable à partir de l'existant) S'ils se retrouvent emprisonnés derrière une 'ombrière de travaux', levez le pied sur l'arrosage afin de ralentir leur croissance et d'éviter ainsi qu'ils ne s'étiolent...

Pour ce qui est du déplacement des pots, prenez (ou faites prendre) les moyens qu'il faudra pour ne pas les abîmer: un tire-palette pour les bacs en bois particulièrement lourds & fragiles qui le permettent (voir photo), des sangles pour les pots qui ne supporteraient pas qu'on les bouge autrement (et/ou pour protéger votre sol en bois), enfin des cartons, des couvertures ou des sacs en toile de jute pour les containers en fibre, afin d'éviter les éclats ou les rayures (surtout si vous avez une terrasse en dalles gravillonées)

Une fois ces opérations terminées, le ravalement peut commencer...

 

Quand les derniers ouvriers auront quitté le chantier, il va vous falloir remettre tout cela en ordre. Un conseil: n'essayez pas de remonter votre terrasse ou votre balcon à l'identique, au contraire: profitez de l'occasion pour la reconstruire de zéro. Taillez, rempotez, changez les plantes qui ne remplissent plus leur fonction, acceptez la nouveauté! 

A la campagne enfin, vu que les échafaudages seront installés à même votre cour et/ou votre jardin, veillez à taillez les plantes qui auront été les plus abîmées et à décompacter votre sol, lequel aura au moins été piétiné: vos végétaux ne vous en seront que reconnaissants!


Ainsi et malgré un évènement qui vous tombe 'sur le coin de la terrasse', vous avez maintenant quelques armes pour transformer ce désagrément en une belle opportunité de donner une nouvelle physionomie à vos jardins, terrasses ou autres balcons!!

Si vous ne vous sentez pas de le faire vous-même, n'hésitez-pas à faire appel à un paysagiste qualifié, lequel se chargera de gérer au mieux cette intervention (un peu particulière) avant de vous restituer une terrasse 'toute belle, toute neuve'!

 

Je profite de cet article pour lancer un message: je suis en effet à la recherche d'un 'assistant' et de main d'oeuvre qualifiée pour la réalisation de mes projets, aussi j'invite toute personne intéressée à m'écrire à l'adresse suivante: contactpepiniere@yahoo.fr

 

Ci-dessous et pour illustrer ces quelques lignes, je vous propose la photo du déplacement d'un beau Parrotia persica (installé dans un bac en bois exo de 70x70cm avant saturation), à l'aide d'un tire-palette lors du démontage de la terrasse d'un client, la veille d'un ravalement...

 

Déplacement végétaux avant ravalement terrasse - S. Doum

 

Vous êtes embêtés pour votre terrasse parce qu'un ravalement est prévu? Confiez-la moi en m'écrivant à l'adresse suivante: contactpepiniere@yahoo.fr

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 00:01

Enfin presque! Oui, parce qu’il y a un petit paquet de végétaux qui ne nécessitent pas de taille ou, pire encore, qui ne la supportent pas! Je ne vais pas vous la faire à la Professeur Rollin, mais quand même un peu en fouillis et dans le désordre…

Alors, parlons 5 minutes si vous le voulez bien, de ces végétaux qu’il ne faudrait absolument pas tailler avant d’aborder le cas de tous les autres.

 

Dans le Top Five des plantes à ne surtout pas tailler, il y a la plupart des conifères. Enfin, quand on taille dans ‘le vert’, ça va, mais dès que l’on s’attaque au bois, généralement ça ne repousse pas. En effet, celui-ci ne ‘reperce’ pas sur ses parties lignifiées. En fait, s’il y en a un qui y arrive malgré tout (et c’est pratiquement le seul), c’est l’If (Taxus baccata): pour le coup avec lui, même si vous y allez un peu fort, il saura s’en débrouiller. Ah, si, il y en a un autre: le sempiternel Thuya, mais lui, je vous conseille de le couper à raz!...

A tailler avec la plus grande des précautions, la plupart des plantes dites de ‘Terre de Bruyère’ comme l’Azalée, le Rhododendron, le Camélia, le Daphniphyllum, etc. En fait, il n’est pas fondamentalement interdit de les tailler, mais c’est mieux d’éviter de le faire ou alors avec la plus grande minutie: on risque en effet de supprimer les boutons floraux du printemps suivant (lesquels sont formés tôt dans l’année) et d’obtenir une repousse assez inégale…

 

Un qui serait complètement défiguré par contre si on le taillait, c’est le Bouleau (Betula sp.): si vous le coupez dans son élan en l’étêtant il ne ressemblera plus à rien! Il y a d’ailleurs de très beaux exemplaires de ratages en la matière dans la plupart des jardins de proche banlieue: c’est juste un carnage!

Dans ces mêmes jardins on réserve généralement le même sort à la plupart des arbres: Cèdres, Cerisiers, Gingko, Eucalyptus et j’en passe. C’est pour cela qu’être élagueur est un métier! (j’en connais un très bon d’ailleurs, si besoin était!)

 

Je ne suis pas de ceux qui diront qu’il y a des règles de taille très établies pour chaque espèce, mais il faut absolument comprendre & respecter la manière que chaque végétal a de se développer pour le tailler de la façon la plus harmonieuse qu’il soit (l'Erable du Japon, par exemple...)

 

Commençons par un sujet aussi modeste que répendu et qui m’a fait écrire ces quelques lignes: la Lavande (Lavandula angustifolia)

Si vous ne la taillez pas fortement après floraison (= très court, dans ses parties ‘vertes’ mais très près du bois), elle aura vite fait de lignifier, de s’étaler pour ne plus ressembler à rien en à peine quelques mois! Vous pourrez alors dire adieu à vos champs de Lavandes du Luberon dont vous avez toujours rêvé pour votre balcon! Non, taillez fort, chaque année - entre la mi-juillet & début septembre - si vous voulez un peu vous la raconter avec votre acquisition! J’en veux pour preuve le spécimen en photo ci-dessous, installé chez l’un de mes clients, lequel j’ai taillé très sévèrement après une intervention trop légère de son propriétaire…

 

Taillez aussi votre Romarin, régulièrement & fortement sous ses fourches les plus fortes, en sortie d’hiver (tous les deux ou trois ans), afin qu’il ne dépasse pas trop le mètre cinquante de hauteur. Idem pour les Pittosporum (tobira ou tenuifolium), les Cistes et pratiquement la plupart des arbustes Méditerranéens.

Oui, taillez tout ce qui bouge (ou pas) avec le vent et, assez généralement, en tout début de printemps, comme la plupart des arbustes de régions tempérées type Ligustrum, Viburnums, les Lauriers (roses, sauce ou du Portugal), toujours sous une fourche, tout comme les Photinia, les Eléagnus et que sais-je encore…

 

Vous prendrez soin de tailler seulement après floraison les végétaux qui fleurissent tôt dans la saison, comme les Choisya, les Céanothes, les Spirées et j’en passe!

Qu’une chose soit sûre pour ceux qui en douteraient encore: la taille, même sévère parfois, n’est pas vécue par le végétal comme une amputation et/ou une souffrance, mais plutôt l’occasion de se développer davantage encore et de la meilleure façon qu’il soit! (en somme, un petit coup de pouce de l’homme pour le végétal… pour une fois!!)

 

Mieux encore: quand un arbre ou un arbuste a, depuis longtemps déjà, dépassé son seuil de compétences (qui plus est en container), plutôt que de le supprimer je vous invite à le tailler très fort, ne laissant d’apparent parfois plus que le bois: vous verrez que votre végétal en a sous le pied et que, très vite, il rejettera tout du long de ses branches ou de son tronc pour reformer enfin un nouvel arbre. Je pense notamment à l’Arbousier ou à l’Olivier qui, même s’ils sont parfois un peu longs à 'percer', vous donneront en quelques mois des branches de plus d’un mètre de longueur avant que l’été ne soit terminé…

 

L'article ne peut que 'survoler' le sujet tant il est vaste, mais pour faire simple et pour résumer ces quelques lignes: qu’il s’agisse d’un arbre ou d’un arbuste, d’un rosier ou d’un fruitier, qu’il soit Parisien ou Méditerranéen, qui plus est s’il est cultivé en pot: n’hésitez pas à tailler régulièrement et fort parfois vos végétaux, ils ne vous en seront que reconnaissants!

Selon leurs besoins, vous pourrez les tailler presque toute l'année, en privilégiant la sortie d'hiver mais aussi la fin d'été, l'automne pour certains et de janvier à décembre pour ceux qui ont une croissance très forte comme la Glycine (Wysteria sp.)

 

Ci-dessous et pour illustrer ces quelques lignes: la photo d’une belle Lavande installée à Paris depuis trois ans maintenant dans un bac de 40x40cm, laquelle a été régulièrement amendée et surtout très fortement taillée!

Alors: à vos sécateurs!…

 

Lavandula angustifolia - Silvère Doumayrou


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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 00:01

Non... Je plaisante! On parle encore très peu de mes Tillandsia sur Bois!... Mais quand même, si je poste un bref article sur le sujet aujourd'hui, c'est parce que le magazine 'Détente Jardin', lui, en parle!

 

Dans sa publication de mai-juin prochain (d'ores & déjà en kiosques), le numéro 1 des magazines de jardin réserve un encart dans son 'cahier pratique' aux Tillandsia sur Bois (en page 12, pour être très précis!)

La photo donne un petit avant-goût sur le sujet et les mots choisis font plutôt envie! (je dis cela en tout objectivité, bien entendu...)

Catherine Delvaux & Emmanuelle Sapporta ont bien compris l'association que je propose en associant les Tillandsia avec la liane tortue: faire de ces deux végétaux exceptionnels un mariage étonnant & inattendu, aussi design qu'organique, pour le plus grand plaisir des amateurs de plantes que des bobos parisiens... 

 

Les plus belles pages des Tillandsia sur Bois restent cependant à écrire: les ventes sont encore assez rares (peut-être à cause d'un coup trop élevé: de 22 à 25€ l'unité?), et parce qu'ils ne sont représentés seulement que dans 2 boutiques à Paris. 

Néanmoins, à chaque fois que je peux me rendre sur ces lieux de vente & communiquer sur l'objet (vivant!), je remporte un franc succès. Chi va piano va sano va lontano...

 

Allez, profitons de ce post pour parler un peu du magazine Détente Jardin (et je précise que je ne détiens aucunes actions!)

Eh bien, c'est simple, dans ce numéro on parle pratiquement de tout: des conseils de saison (au verger & au potager), du compost, des légumes & des fleurs, des feuillages aussi, de plantes insolites, de votre pelouse (elle en a bien besoin!), de paysagisme & de pas Japonais (cf. article du 14 février dernier sur ce même site), des aromatiques, de conseils de plantation après achat, de création de terrasse et j'en passe. Bref, tout ce qu'il faut pour bien attaquer le printemps, que l'on vive à la campagne ou en milieu urbain.

En deux-trois mots et pour faire mon camelot: vous découvrirez plein de conseils & un paquet de photos pour à peine plus de 3€ (eh oui, je connais le prix parce que je l'achète, moi aussi!...)

 

Dès le week-end prochain, votez Tillandsia sur Bois & Détente Jardin: vous ne regretterez pas votre choix!!

 

Ci-dessous & pour illustrer partiellement ces quelques lignes, je vous propose un aperçu de l'article qu'a consacré le magazine Détente Jardin à mes Tillandsia sur Bois...


 

Tillandsia sur Bois - Détente Jardin - Silvère Doumayrou


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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 00:01

Et même si nous sommes déjà en avril!!

S'il y a une période de l'année où il m'est particulièrement difficile de poster régulièrement des articles sur Les Pépinières 1 ou 2, c'est bien le printemps.

En effet, plus exigeant encore que mes clients, je mets beaucoup d'énergie, en sortie d'hiver, pour redonner le plus bel aspect à leurs terrasses. 


Il faut bien sûr tailler (parfois fort), nettoyer, amender, Karchériseraussi bien les terrasses en bois que les dalles gravillonnées, évacuer quantité de déchets organiques, remplacer certains végétaux, saturer les bacs en bois ou autres caillebotis bref, le printemps est une période de l'année qui demande une grande disponibilité & beaucoup d'énergie pour redonner aux terrasses de mes clients leur fraîcheur d'antan. 

Après un bon réglage de l'arrosage automatique & une météo plutôt clémente, les plantes n'auront de cesse de se développer de nouveau, de s'épanouir, de fleurir et mes clients de sourire... 

 

Si vous n'avez pas l'envie ou le budget pour vous offrir les services d'un bon paysagiste (ou d'un vrai jardinier), il vous faudra réaliser vous-même ces interventions incontournables.

Par expérience, il est plus judicieux de s'occuper très régulièrement de ses espaces extérieurs que de faire appel à un prestataire une fois tous deux trois ou trois ans. Eh oui, entre temps les végétaux auront soufferts, les substrats se seront appauvris, la végétation souvent trop développée, etc. En effet, il faut parfois surveiller ses végétaux comme le lait sur le feu!

Et pas seulement: il vous faudra aussi vérifier les asperseurs de votre arrosage automatique (qui s'entartrent avec le temps - et/ou certains raccords qui auront lâché pendant l'hiver), tout comme la qualité de vos substrats, lesquels s'appauvrissent irrémédiablement. 

 

A cette période de l'année, en dehors de mon travail créatif, de l'installation de nouveaux espaces, il me faut remettre 'à plat' ces jardins, ces balcons & autres terrasses pour redonner l'image & le plaisir qu'ils dégagent au meilleur de l'année. On peut créer & planter pratiquement de janvier à décembre, mais il est des opérations qu'il faut absolument réaliser en début d'année.

'Mai, fais ce qu'il te plait' est un adage qui va bien aux hommes mais pas forcément aux plantes: les végétaux sont souvent déjà bien poussés, les floraisons épanouies et il serait dangereux (sauf exceptions), de tailler à cette époque de l'année...

 

En résumé et si ce n'est pas encore fait, veillez à remettre en état vos jardins, terrasses & autres balcons dans les meilleurs délais, d'ici quelques semaines il sera trop tard. Enfin, et pour que le titre de cet article ne soit pas que promesses, veiller à arroser généreusement tout ce petit monde: il a très peu plu pendant l'hiver et tous les végétaux que j'ai consulté étaient morts de soif!!

Allez, au travail!

 

Ci-dessous et pour illustrer ces quelques lignes, je vous propose le détail d'une modeste terrasse qui a été entièrement 'liftée' en sortie d'hiver: mobilier nettoyé, passage des dalles à haute pression, saturation des bacs en bois exotique, plantation de végétaux au pieds des Photinias et j'en passe...

 

Terrasse nettoyée en sortie d'hiver - Silvère Doumayrou

 

Une seulle adresse pour tous vos travaux paysagers: contactpepiniere@yahoo.fr

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 00:01

Ce n'est pas moi qui le dit, c'est le calendrier. Nous sommes effectivement à moins d'un mois de la saison que nous attendons tous avec la plus grande impatience!! Après l'hiver que nous venons de passer on peut dire qu'on l'aura bien mérité ce printemps tant attendu!...

Dès les derniers gels écartés (c'est à dire bientôt!), on va pouvoir commencer à compter les morts (comprenez les végétaux qui n'auront pas supporté les températures inhabituelles de cet hiver) Plus vite ils seront enlevés, plus vite le deuil sera consommé. Pour quelques-uns de ces végétaux, comme les 'exotiques', les succulentes et certaines Méditerranéennes, il faudra attendre que la douceur soit durablement installée pour les diagnostiquer définitivement 'dead' or 'alive'. Après quoi il faudra rapidement penser à les chouchouter ou les remplacer!

Mais ce n'est pas tout: les feuillages ont pris un coup cette année, aussi faudra-t-il très certainement tailler un peu plus court qu'à l'accoutumée: allez-y franco, rafraîchissez tout ça sans avoir peur de couper trop. Il faut repartir sur de bonnes bases, stimuler les plantes, les encourager à redémarrer de plus belle. Vous pourrez d'ailleurs au passage leur glisser à l'oreille la phrase suivante: 'ce qui ne te tue pas te rend plus fort'!...

Ainsi vous allez tailler, remplacer des végétaux et n'allez pas oublier de nourrir tout ce petit monde. Si vos jardinières sont à l'étroit et que vous êtes habitués à leur apporter de l'engrais: ne changez rien. Pour ma part, je surface les végétaux à l'aide d'un compost organique. Je le fais chaque année, en sortie d'hiver, afin de recharger les containers en matières nutritives. Cela vaut aussi pour le jardin: pour ceux qui en ont un, utilisez votre votre compost 'maison', lequel vous assimilerez à votre terrain en le bêchant après épandage.

 

La fin de l'hiver est également la période idéale pour vérifier son système d'arrosage automatique (et de le remettre en route si besoin était), pour rempoter les plantes trop à l'étroit dans leurs containers, de checker son matériel de jardinage (de l'astiquer ou de le remplacer s'il le fallait) et, accessoirement, de faire le point sur l'année passée avant d'en entamer une nouvelle... Au jardin il y a tant à faire que je ne me risquerai pas à établir une liste exhaustive des travaux à réaliser, néanmoins je résumerai de la façon suivante: que le grand nettoyage de printemps commence!!


Photo ci-dessous: détail d'une sculpture dans les jardins de l'École du Breuil à Vincennes, prise il y a quelques temps déjà. A la délicieuse phrase de la photo j'ajouterai: j'ai décidé d'être heureux parce que c'est bientôt le printemps! Eh oui!...

 

Détail scultpure Ecole du Breuil Paris - Silvère Doumayro

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 00:01

En ville on a tout: le confort, l'art, les concerts, les expos et la photo. On a les supermarchés, les restos, les vélib', les épiceries de nuit & les potos. De jour comme de nuit, la ville s'offre à nous comme un musée ouvert et à pas cher, en ville on a tout pour nous satisfaire...


Mais on a aussi du béton, de la pierre, du bitume, du métal, du bois, parfois du verre. On a le métro, les voitures et leurs klaxons, les bus, les pas contents, les énervés du volant. On a du chaud, du froid, du vent de temps en temps, parfois du soleil quand il ne se cache pas, de l'eau aussi, souvent, mais jamais au bon moment...
On a du bruit, du monde, de la pollution, de la poussière, on a tout, même un peu trop peut-être et il nous manque l'essentiel: du vrai, du vivant, du végétal... La vie, quoi.

Il nous manque la terre, l'eau qui fait pousser les plantes, le vert des végétaux, les couleurs des fleurs, les odeurs. Il nous manque les insectes pollinisateurs: papillons, abeilles et même les pucerons qui attirent les coccinelles qui attirent les oiseaux qui attirent les badeaux...
Il nous manque le plaisir de pouvoir poser nos doigts de pieds sur un petit carré d'herbe à soi, profiter de la rosée. On veut de l'eau, la voir s'évaporer, insectes & végétaux la coloniser, la mettre en mouvement, écouter son doux bruissement.

On veut pouvoir respirer, correctement, se remplir les bronches, les yeux et la tête, agréablement...


Il nous faut un 'jardin urbain', même minuscule. Une petite cour fraîche un peu ombragée, un rebord de fenêtre bien ensoleillé, squatté par une belle Ipomée, un balcon d'un mètre carré, anarchiquement 'végétalisé'. On a besoin de sentir que l'on est en vie, plein de vie, dans la vie!...

 

C'est pourquoi il est important & agréable de coloniser les espaces 'bétonnés' et ce, quelle que soit l'échelle de l'endroit dédié et quel que soit son degré de curiosité. Il est bon de végétaliser, planter, faire pousser arbustes, fleurs ou plantes de potager: on veut voir le vert  grignoter le gris, la couleur l'emporter sur le terne, le plein sur le vide...

 

Ces quelques phrases n'ont pour seul but que de vous faire éteindre votre ordinateur, quitter votre 'chez vous' et vous inviter à rejoindre au plus vite une jardinerie, une pépinière ou un fleuriste avant de vous offrir cette petite touche de chlorophylle et donc de vie qui fait parfois défaut dans nos grandes villes...

 

Ci-dessous: petite vue de ce que j'appellerais un 'potager paysagé' (très réussi!), capturé au Parc Floral de Paris en fin d'été, que l'on pourrait installer dans n'importe quelle friche urbaine...

 

Potager paysagé Parc Floral de Paris Silvere Doumayrou

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 00:01

Oui, une pelouse, un gazon quoi, une étendue verte et fraîche qui fait autant de bien aux yeux qu'aux pieds. Dans le Sud? Là où il fait très chaud l'été et une partie du reste de l'année? Oui.
Il y a comme quelque chose qui ne va pas. Pourquoi pas arroser le Sahara pour en faire un Green tant qu'on y est?!...
Eh bien, malheureusement, ça existe!! Oui, à grands renforts de pétrole et de Dollars on arrive à dessaler l'eau de mer pour faire pousser de l'herbe dans le désert. C'est certes une prouesse technique mais aussi et surtout une belle connerie d'un point de vue écologique. Mais là n'est pas mon sujet, je veux seulement m'intéresser à l'installation de gazons sous un climat qui ne le permet à priori pas.

On voit effectivement de belles pelouses bien tendres et bien vertes dans le Sud et pas que dans les lieux réservés au sport (golf ou autres), on en voit dans les parcs & jardins et dans la plupart des espaces verts des communes (Varoises par exemple, pour ne citer qu'elles), alors qu'il y fait évidemment très chaud et très sec.
C'est quand on s'y ballade tard le soir ou très tôt le matin que l'on comprend le pourquoi du comment: la petite graminée incriminée est tout bonnement quotidiennement archi arrosée! Pas sûr que ce soit très respectueux de la ressource, qui plus est assez rare dans la région.

Il existe cependant des solutions. Leurs noms: Zoysia tenuifolia et Dichondra repens. La première est une graminée Japonaise, l'autre une vivace originaire d'Australie et de Nouvelle Zélande.  Toutes deux sont utilisées pour leurs qualités tapissantes et une certaine résistance à la sécheresse. Autre avantage, il n'est pas besoin de les tondre, juste les désherber ponctuellement si besoin était. Elles sont très drageonnantes et auront rapidement fait de coloniser l'espace qui leur sera dédié.

Leur succès et leur expansion ces dernières années viennent également du fait que toutes deux supportent très bien le cagnard (soleil, le mot serait faible!) Au-delà de cette particularité, les deux plantes ont de grandes qualités ornementales. Leur installation sur de petites surfaces ou en premier plan de massifs est, comme dirait l'autre, 'du plus bel effet'. Il serait trop long de vous les décrire et, au cas où vous ne les connaîtriez pas, le mieux est que vous alliez sur le Net pour vous faire une petite idée sur le sujet.

Après observation et surtout 'expérimentation', je dois tout de même constater que les deux copines sont paradoxalement particulièrement arrosées partout où je les ai vues installées. Pour les avoir cultivées dans les mêmes conditions (à savoir dans le Sud), je reconnais également qu'elles sont bien plus jolies et surtout plus vertes quand elles sont correctement hydratées. La solution: les installer à mi-ombre. Dans ces conditions elles montrent effectivement une belle résistance au soleil et à la sécheresse puisqu'elles n'y sont plus directement confrontées!...

En conclusion de cet article et pour vous dire 'ma' vérité, je ne suis pas certain que nous ayons vraiment trouvé LA graminée qui remplacera notre sempiternelle Fétuque et ce n'est pas encore pour demain que nous piétinerons dans le Sud de la France des pelouses vertes à souhait, avec soleil mais sans eau!!
Le plus raisonnable serait tout de même d'accepter qu'il est des endroits où il n'est pas foncièrement judicieux de s'acharner à faire pousser des graminées. Il n'empêche que ces deux plantes-là méritent vraiment qu'on s'y intéresse, d'ailleurs probablement pour d'autres utilisations que celle de se constituer un joli gazon!


Pour finir et pour vous dire le fond de ma pensée, je pense en réalité que la vraie solution viendra de végétaux type Thymus praecox,  des Thym rampants que j'appelle 'l'Helxine du soleil'. Ils sont très tapissants, offrent quantité de minuscules feuilles d'un joli camaïeu de verts, supportent pour certains le piétinement, poussent en plein soleil et savent véritablement se passer d'arrosages réguliers. Et si c'était l'un d'entre eux le 'gazon du futur' en conditions hostiles?!...


Photo ci-dessous: culture de Zoysia tenuifolia en plaques dans une pépinière de La Garde, dans le Var...

 

Culture de Zoysia tenuifolia Silvere Doumayrou

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 00:01

Quoi?! Qui pose cette question? Non, sérieusement, il n'y a rien de plus magique que le compost!! Imaginez que vous mettiez vos déchets végétaux dans un coin et que, quand vous reveniez, cette 'poubelle végétale' se soit transformée en un bon terreau!...

A votre bon cœur mesdames, messieurs: une peau de banane, une vieille salade, des épluchures de pommes de terre, sans compter les feuilles du jardin & autres tontes de gazon seront le prétexte à un compostage, comprenez une dégradation des matières végétales pour en faire un 'aliment' de choix pour vos plantes adorées!...

Ah, vous avez peur des bestioles?! Rassurez-vous, aucune mort d'homme n'a jamais été enregistrée par morsure de ver de terre! Et puis, sachez que le compost a besoin de toute cette horrible faune microbienne pour se décomposer!! En effet, la magie ne s'opère que grâce à ces 'micro-bestioles' qui vont inlassablement décomposer le matériel végétal avant d'en faire cet or noir qu'est le compost...

 

Celui-ci n'est rien d'autre que la base alimentaire de tout végétal qui se respecte sur cette petite planète. OK, les Drosera (= plantes carnivores), complètent leur alimentation par de la viande et, à l'opposé, les Tillandsia (= 'filles de l'air') se contenteront de l'humidité ambiante pour se satisfaire, mais 99,9% des végétaux ont néanmoins besoin de cette matière première pour se développer...

Je me souviens, tout gamin, de ma première expérience avec le compost: j'avais entassé, dans un container, les déchets végétaux les plus communs de la maison. Après quelques semaines et un pot au trois quarts rempli, je me suis lassé et ai fini par l'oublier. Quelle ne fut cependant pas ma surprise de retrouver, 2 ou 3 mois après, un terreau noir & parfait en lieu et place de mes déchets. Alors, un soir, je me suis assis, j'ai regardé et écouté: je pouvais percevoir un crissement léger,  celui du bruit que faisaient les vers de terre, la nuit tombée, à 'croquer' les feuilles sur le sol, abandonnées. La Nature, ce soir-là, devenait magique, et je venais de comprendre le 'comment' de tout un écosystème...

 

Dix ans plus tard, à Paris, après avoir réaménagé le patio de l'immeuble que j'habitais, j'ai voulu reproduire l'opération afin de permettre aux végétaux que je venais d'installer de subvenir à leurs besoins. Erreur: le chiotte de palier que nous avions sacrifié à cet effet s'était transformé en une nurserie pour moucherons, asticots et autres bestioles rampantes ou ailées: j'ai finalement dû me résoudre à tout jeter et faire une croix sur mon joli projet...

Depuis il existe, dans le commerce, ce que nous appelons maintenant des 'lombricompost': un composteur design, presque d'appartement tant le design est bossé, mais à l'efficacité avérée. Il s'en serait fallu de peu pour que je l'invente!!

 

Je ne suis pas contre l'idée de réserver le composteur aux jardins particuliers ou partagés, publics ou privés bref, à tout lieu extérieur où la matière végétale prendra le temps de se décomposer, au contraire! On n'a d'ailleurs rien inventé: les anciens avaient tous un 'coin compost' dans leur jardin. La matière première issue de cette décomposition allait très vite se déplacer avant d'enrichir naturellement le potager...

 

Il y a de nombreux sites qui parlent du compost ou de l'art de dégrader les matières organiques, il y a même maintenant des 'chefs composteurs' qui seront à même de vous renseigner sur le sujet bien mieux que je ne le fais. Alors, à vos claviers, à vos palettes de récupérations & autres épluchures de potiron!!

 

Photo ci-dessous: un composteur urbain installé dans un nouveau lieu: le joli 'Jardin des Échanges', dans le 19ème arrondissement parisien...

 

Composteur Jardin des Echanges Paris Silvère Doumayrou

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 00:01

On le sait bien, la Nature n'aime pas le vide. Elle a besoin de coloniser, de s'étendre, de pousser, encore et encore, sans limites bien définies, et elle le fait avec un certain talent!!

A l'échelle du jardin, c'est un peu différent: quelques-unes des plantes que l'on a choisies, plantées, parfois même chouchoutées, ont tendance à nous dépasser tant leur croissance est vive et leur besoin d'espace est grand... Il va falloir les canaliser!

 

Le plus fameux de ces végétaux est bien-sûr le bambou. La très grande majorité d'entre-eux développe effectivement des rhizomes aussi puissants que traçants lesquels sont souvent très difficiles à contrôler. Plantons un Phollostachys aurea par exemple: il aura vite fait de former un bosquet et, si rien n'était fait, se transformerait non moins rapidement en une véritable forêt!! Pire encore, après quelques années, ses turions (= rejets) se dresseront comme des épées dans votre pelouse vert immaculé! Combien de week-end gâchés à cause d'un pied perforé?!... Heureusement, il existe des solutions. La plus efficace d'entre-elles est la pose d'une 'barrière anti-rhizomes', à la plantation.


Il y en a de toutes sortes, chacune a son appellation ou sa marque déposée. Une seule cependant s'avère véritablement fiable: vous la reconnaîtrez, elle est noire, faite de polypropylène d'un demi millimètre d'épaisseur pour une hauteur de 70cm. Il n'en faut pas moins pour canaliser un bambou comme devenu fou! (je dois cependant  reconnaître qu'il ne m'a pas encore été donné de la croiser en jardinerie, mais seulement et malheureusement que chez les revendeurs spécialisés!)

En général, quand il rencontre un obstacle, le bambou plonge, part en apnée, bien décidé mais, très vite, doit renoncer... Il a tendance à remonter vers 50cm de profondeur (d'où la hauteur de ces 'barrières'), sans quoi il aura tout le loisir de se déployer et conquérir les espaces vierges de sa présence, quitte à passer sous les fondations du mur mitoyen!

 

Mais, à y regarder de plus près, il n'y a pas que le bambou qui ait cette fâcheuse tendance à pousser bien au-delà de l'endroit où on l'a installé. Je pense à toutes les plantes drageonnantes, cespiteuses ou rampantes: même si leur croissance ou leur gestion est plus aisée que celles du bambou, il y a quantité de végétaux qui auront vite fait de vous déborder.


Je pense à la Prêle (Equisteum) en particulier. Voici un végétal qui ne peut s'empêcher d'avancer, de coloniser, de dépasser le cadre dans lequel on souhaite le voir se développer. Pas de miracle: à moins de l'installer dans un cube en béton armé, il faudra prévoir de le 'barrière anti-rhizommer'!! C'est d'ailleurs également la meilleure façon de lui conserver un port 'groupé', sans quoi son attrait esthétique se diluerait...

Mais c'est loin d'être le seul, je pense également à Macleaya cordata, qui ressort à plus d'un mètre d'où on l'avait plantée et un petit peu plus chaque année, aux Pétasites par exemple, lesquelles s'avèrent absolument incontrôlables, même en container, ou encore aux Hémérocalles qui n'ont de cesse de gagner du terrain si rien n'est fait, et qui compromettent généralement l'existence des plantes qui les entourent...

 

Pour les végétaux drageonnants mais de croissance plus modeste comme Pachysandra terminalis, Ajuga reptans ou Cornus canadensis, un simple coup de bêche de temps en temps suffira à limiter leur expansion. L'opération aura également pour avantage de vous offrir quelques pieds que vous pourrez ensuite distribuer.

Il y en a tellement d'autres, je pense notamment à Erigeron karvinskianus, Helxine soleirolli, Lysimachia nummularia et j'en passe!! Pour tous ces végétaux, il conviendra de les diriger, de les contenir, en désherbant régulièrement afin de limiter leur extension au détriment, encore une fois, des végétaux qui les côtoient.

 

Enfin, il existe également de nombreuses annuelles qui n'ont de cesse de se ressemer comme Nigella damascena, les Cosmos, Lunaria annua et j'en passe qui, souvent, deviennent  envahissantes, aussi je ne peux que vous conseiller de savoir correctement identifier les jeunes semis afin de ne garder que le nécessaire pour le jardin.

 

Vous l'aurez compris, tout l'art du jardinage consiste à canaliser, à contrôler la croissance des végétaux, même s'il faut parfois envisager de les contenir, de les diriger ou, au pire, de s'en séparer...

 

Ci-dessous et pour illustrer ce modeste article qui ne peut qu'effleurer le sujet, je vous propose la photo d'une douce invasive: Schlerautus uniflorus (plante rare), immortalisée en début ce de printemps à Saint Jean de Beauregard...

 

Scleranthus uniflorus Silvere Doumayrou

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Published by Silvère Doumayrou - dans Sujets généralistes
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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 00:01

On invente plein de journées de commémoration, d'entre-aide ou de célébration, comme récemment celle de la femme, de la solidarité, de la gentillesse, celles pour lutter contre le sida ou le cancer, contre le racisme, sans oublier entre autres, celles du patrimoine ou de la Terre... 

Très bien. Mais alors à quand la 'Journée de la Terrasse'? Oui, une journée (le week-end si possible), que l'on consacrerait uniquement et pleinement à sa terrasse, son balcon ou même son petit rebord de fenêtre?!...

 

Je dis cela parce que c'est le 'printemps' depuis quelques heures seulement et qu'il est grand temps de mettre le nez sur son balcon ou sa terrasse pour lui redonner un petit coup de frais avant de profiter des beaux jours, une fois arrivés.

Il y a tellement à faire qu'une seule journée ne suffira probablement pas mais, bloquer 7 ou 8 heures de votre précieux temps sera déjà grandement apprécié!

 

Je vous passe le chapitre sur la taille, le surfaçage, le rempotage et autres activités en 'age' qu'il est bon de faire en sortie d'hiver, j'en ai déjà parlé et vous promet de faire quelques piqûres de rappel si besoin était. Non, je voudrais attirer votre attention sur une activité bête & méchante qui consiste à nettoyer le sol de votre terrasse (j'en vois quelques-uns qui savent très bien de quoi je parle et qui déjà se découragent!...)

 

N'allez pas chercher mille produits pour venir à bout de la saleté ou de la mousse incrustés dans vos lames de terrasse et autres dalles gravillonnées, vous n'avez besoin que d'un seul allié: le 'nettoyeur haute pression', s'il vous plaît!

Plus souvent appelé par le nom de la marque qui a particulièrement bien développé le produit, (sans compter quelques-unes des fameuses tirades d'un ancien ministre de l'intérieur) le 'Karcher' devrait, comme le 'Frigo', bientôt rejoindre le dictionnaire...

 

Eh oui, quelque soit le revêtement de votre terrasse (dalles, bois, composite...), vous n'avez essentiellement besoin que d'une machine. Oubliez les produits 'nettoyants', 'anti-mousse' et  autres actions 'thermiques', ils ne font qu'alourdir la facture et leur utilité est loin d'être prouvée... (sauf peut-être pour les tâches de gras fraîchement apparues autour du barbecue!!)

Préférez une simple action 'mécanique' qui consiste à propulser de l'eau sous pression pour soulever, décoller, puis éliminer la crasse accumulée...

Pendant cette opération, n'oubliez-pas d'insister sur les joints entre les dalles ou caillebotis, afin que les déchets soient convenablement évacués.

Pour les dalles gravillonnées, n'hésitez-pas à faire 4 passages (dans chacun des sens de la dalle) pour venir à bout du CO2 incrusté au fil des années (avec certaines mousses, le plus dur à déloger!) Procédez toujours 'en avançant', de façon à ne pas 'salir' les dalles déjà nettoyées.

 

Pour les supports plus fragiles comme le bois ou les briques, vous tâcherez de réduire la pression disponible: il ne s'agirait pas d'abîmer les fibres du bois ou de décoller les joints de mortier. Préférez la brosse rotative à la lance ou prenez de la distance entre cette dernière et le support.

Même si l'action du Karcher peut paraître magique et rapide sur une dalle ou sur un seul mètre carré de bois, l'opération s'avère rapidement longue et fastidieuse quand il s'agira de venir à bout de votre terrasse. Promis: vous aurez le bras endolori et le dos cuit!! (sans parler du 'tennis elbow' qui s'en suit!) Notez que si vous n'avez pas un équipement adapté (bottes, pantalon étanche et gants), vous serez très vite trempés jusqu'aux os et profondément découragés!!

 

Si vous ajoutez à cela le coût d'un tel équipement, je vous conseille simplement de faire appel à des professionnels, lesquels auront vite fait de transformer votre terrasse grisonnante & délaissée en un espace agréable et 'proprêt'.

 

Photo ci-dessous et pour illustrer ces quelques lignes: un petit 'avant-après' sur des dalles que l'on aura prit soins d'oublier quelques années durant, lesquelles retrouvent, en quelques minutes seulement, leur aspect d'antan!... 

 

Dalles passées au nettoyeur à haute pression (avant-aprè

 

Votre terrasse ressemble à la partie gauche de la photo? Il y a urgence: il faut intervenir!! Contactez-moi à  l'adresse suivante: contactpepiniere@yahoo.fr...

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